samedi 30 mai 2015

Art contemporain à Toulouse



C’est le second salon du genre : Art vous devinez peinture ; sculpture (il faut absolument qu’il y ait des chutes de métal récupérées ; de gros boulons pour faire le nez ; des engrenages pour les articulations et les yeux) ; et céramique. 

Contemporain c’est comme si l’on disait « moderne » : c’est l’Art d’aujourd’hui. La réalité est beaucoup plus simple : l’art est contemporain quand l’artiste est vivant. S’il était mort son art serait passé ; dépassé ; pour ainsi dire périmé ! Les anglais disent : « vintage ». 



















il giardino della sibilla (200x150)
Comme il est vivant on peut même le voir sur son stand, (l’artiste), du moins s’il n’est pas représenté par sa Galerie. Bref ! Par exemple, Angelo Maggi est là en personne, il parle peu Français, et c’est son galeriste qui  fait la promo. Il vit et travaille en Sardaigne, et « ses personnages hypnotiques et ses muses rêveuses mènent le spectateur dans un monde allégorique, empreint de magie ». Vous devinez que je n’ai pas trouvé ce commentaire tout seul, je l’ai recopié dans la notice. J’hésite devant cette peinture rouge et dorée attirante, mais les 3500 Euros demandés m’ont été déjà confisqués par le fisc, premier Galeriste de France : je puis plus subventionner Angelo. Dommage !






























Je bade devant les poires (entamées) de Dominique Rayou : patine magnifique, couleur vert sur bronze (ne pas mettre dehors). Les fesses (des poires) sont très suggestives, voire quasiment érotiques, et pourtant, il ne s’agit que de …poires ! Je pourrais développer la comparaison avec l’anatomie féminine, mais je m’arrête : principe de précaution !  Il (Dominique) partage sa vie (pour le meilleur et pour le pire) avec Nicole Pradel, qui imite Soulage avec ses peintures abstraites noir et blanc (le mélange donne du gris, un peu granité, la matière est très jolie).


Nicole P. et Enza R.

Enza Rivière a fait le déplacement, son stand blanc est très joli, et met bien en valeur les couleurs vives de ses tapisseries. 

Elle a déjà vendu, minimisant un peu le coût exorbitant que lui inflige Antares Creativ, l’organisateur, qui pourtant peine à rentabiliser son second salon. C’est fou ce que ça coûte cher de louer un Hall au Parc des Expo, de créer des stands, et de les éclairer, tout cela pour trois jours.






C’est aujourd’hui dimanche, fête des mères

Il est encore temps d’y aller !




alors, comme dirait Gaspart Proust :
-"elle est pas belle, la vie" ?


vendredi 29 mai 2015

Caddy ?


on est reparti pour ...



....une nouvelle B14 ?


Vous savez pourquoi c’est beau un caddy ? L’association du métal (le châssis ; l’avant ; les roues) et du bois (précieux), comme on construit un bateau. J’en avais rêvé depuis longtemps (http://babone5go2.blogspot.fr/2013/12/un-caddy-neige.html), surtout après avoir admiré le travail fou de mon voisin (http://babone5go2.blogspot.fr/2015/03/modeles-darsenal-montrejeau.html), prêt à me « coacher » (on n’entreprend plus rien de nos jours sans un coach) !

Voici quelques réalisations en vrai. Et surtout voici l’armature interne, que l’on revêt soit de tôle (il faut un vrai carrossier prêt à courber le métal et le souder sans que l’on voie le moindre choc, c’est un métier). Soit de bois, comme un bateau, le chic étant de laisser voir les tranches des clous qui doivent être en laiton, comme il se doit.















A l’échelle 1/7°, il faut donc partir d’un châssis, et de l’avant. Comme cela on a les cotes réelles et le plancher, sur lequel on va pouvoir tracer le dessous. Créer une coupe longitudinale. Et quelques couples transversaux, comme quand on construit son dériveur vous ai-je dit. La carcasse étant prête (ça c’est pour tomorrow), soit on la laisse transparente. Soit on la revêt de poirier (à l’extérieur) et de cuir (à l’intérieur).


Il se trouve qu’un professionnel suit depuis Avignon mes modestes créations, il se nomme Jean-Marc F. et prépare la construction de bateaux répliques Radiguet à vapeur modèle réduit. C’est un pro, il sait faire des plans avec un logiciel de DAO, et commander une fraiseuse numérique. Précieux de nos jours ! Il me rend visite, et sort d’une boite à chaussures (il a mis les dites chaussures aux pieds, pour conserver précieusement l’emballage de carton) les pièces que voilà. Il hésite à éparpiller ses efforts dans un prototype long à concevoir puis réaliser, et me tend l’objet…tentateur ... !

Le châssis est un ancien châssis dépareillé Brepsomn, un peu cabossé, un peu sale, un peu dessoudé. Il l’a déniché il y a des années dans une brocante, et rechigne à le remonter (je le comprends). Comme le soleil s’est caché, je me rue dessus pour lui donner un air un peu plus présentable : poussière enlevée. Peinture déjà un peu diluée. Soudure refaite (merci le gros fer à souder). Pas difficile de poser le dessous, et l’avant, pour m'encourager : voilà le départ pour les plans.






























Nous sommes à la version V.0

…il n’y a plus qu’à... !

…il me manque plein de pièces…

C’est reparti pour une aventure nouvelle !


(Vous en voulez un vous aussi ?

(il est plus facile d’en faire deux ou trois à la fois, que successivement)


voici le site de Jean-Marc F.
http://www.le-narval-a-vapeur.fr/

dimanche 24 mai 2015

Body paint


Je vous avais promis du body paint !

http://babone5go2.blogspot.fr/2015/05/peintre-modele-3.html

oui, c’est de l’art ! 

La peinture est la même que pour la peinture artistique. Sauf que c’est un art éphémère, puisque le modèle, qui sert de support, va (un jour on imagine) se laver, détruisant l’œuvre. Il faudra recommencer, et j’ignore qui y prend le plus de plaisir, le peintre assurément, et le support qui bénéficie du coup d’un maquillage intégral, et d’une transformation totale. Vous me direz que c’est plus esthétique pour les femmes (vu par les hommes). Mais cela existe pour les hommes, (qui cachent ainsi leur bedaine au regard des femmes).





























Ensuite, on peut jouer, à deux par exemple. Des scènes entre poissons carnivores. C’est marrant.
































































On change de personnalité : on devient violoncelle ; clavier ; araignée ; tigre ; serpent. On rejoint le théâtre, on joue la comédie. On se grime.



































































Pourquoi pas, me direz-vous, c’est une facette rigolote du fameux

« vivre ensemble »